5 enseignements financiers que vous auriez aimé recevoir plus jeune

SEEMULLER
Charlotte Seemuller
Journaliste et maman

Avec les années et le temps qui passe, il est facile d’avoir un avis sur la question. Ces cinq témoins n’ont jamais appris à gérer leur argent durant leur jeunesse et l’ont payé à l’âge adulte. Quels conseils financiers donneraient-ils à leur « moi » du passé ? Découvrez 5 enseignements qui vous permettront de mieux élever votre enfant avec la notion d’argent.

Tim :

 « Pendant les vacances d’été de mes 19 ans, j’ai fait un job étudiant à la Côte belge pour m’offrir un nouvel ordi et un iPhone. Le jour de paie, j’ai directement tout dépensé. Mais quand, peu de temps après, mes amis m’ont proposé de partir faire du kitesurf au Maroc avec eux, j’étais à sec. Dommage, parce que ce voyage m’aurait beaucoup plu, plus que mes que mes nouveaux joujoux ! Et j’aurais dû apprendre à définir mes priorités… »

Caroline :

 « Avec le salaire de mon premier job, lorsque j’avais 29 ans, je payais chaque mois le loyer de mon appartement. Et en général, je sortais beaucoup et j’allais souvent au restaurant avec mes amis. Seulement, en une fois, plusieurs imprévus sont arrivés : on m’a volé mon GSM, j’ai reçu une facture des impôts ainsi que celle pour le gaz et l’électricité. Je n’avais rien mis de côté, je n’ai donc pas pu payer ces montants en une fois. Si seulement j’avais prévu une petite réserve chaque mois pour ce genre d’imprévu… »

Cédric :

 « Je dois beaucoup à mes parents. Ils ont toujours été là pour moi et, si je manquais d’argent, je n’avais qu’à leur demander. À 18 ans, je pouvais conduire avec la voiture de ma mère : super pratique ! Mais vu que tout était toujours à ma disposition, je n’ai jamais développé mon sens de la responsabilité. Je ne sais pas ce que c’est de manquer de quoi que ce soit. Jusqu’au jour où la voiture est tombée en panne d’essence après quelques kilomètres… J’ai alors fait ce que je faisais de mieux : appeler ma mère à l’aide. « Viens me chercher s’il te plaît, l’auto ne démarre plus ». Je me sentais complètement désemparé, là, sur le bas-côté… Je n’avais jamais appris à me débrouiller. »

Laurence :

 « Pendant mes premières années de boulot, je vivais comme une reine. Je payais le loyer de mon studio et ce qui restait me permettait de bien profiter de la vie. J’ai testé tous les restaurants de la ville. J’ai acheté une impressionnante collection de chaussures. « Épargner ? Je m’en occuperai plus tard ! ». Ce n’est qu’au moment de vouloir acheter un appartement que j’ai découvert la difficulté d’obtenir un prêt. J’aurais voulu être mieux préparée. Si j’étais un peu plus restée chez moi et si j’avais moins craqué pour des chaussures, j’aurais eu un petit bas de laine à 22 ans. »

Raphaël :

 « A 26 ans, les belles voitures ont toujours été mon point faible. Mais en réalité, personne ne se soucie de l’auto dans laquelle vous roulez… à part vous-même. En plus, il faut bien savoir que la valeur de votre véhicule est divisée par deux dès que vous passez les portes du garage où vous venez de l’acheter. J’aurais dû choisir une première voiture moins chère pour avoir plus d’argent afin d’acheter une maison et démarrer ma propre affaire. »

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